defile jeune createur hotel de ville de paris 18 avril2012

avril 14th, 2012

Un défilé de mode est organisé par l’association Escem’Ode le Mercredi 18 avril 2012 à partir de 17h00 à la salle d’honneur de la mairie de Paris.

L’équipe Escem’Ode souhaite à travers cet événement soutenir l’association “La Vie Sans Oubli”, qui vient en aide aux malades d’Alzheimer. Ainsi, l’entrée du défilé est gratuite mais nous vous serions reconnaissants de faire un don à cette association pour leur venir en aide dans leurs projets.

De jeunes créateurs, d’écoles de mode parisiennes exposeront leurs créations.

Trois thèmes de création leur ont été proposés :“* Les Vêtements Oubliés (en lien avec la maladie d’Alzheimer),

* La mode éthique (car les étudiants de l’Escem s’engagent pour le développement durable)

* L’imagination créatrice (les créateurs vont vous surprendre

un coloque sur la maladie alzheimer  avec de nombreux intervenant le matin de 9h30 a 12h a hotel de ville

autre lien de la vie sans oubli

avril 11th, 2012

diffilculter parfois a gerer le blog plus facile pour moi fabienne piel sur mon blog perso donc allez voir les info de l’association http://fripounette84500.skyrock.com/

Colloque « Maladie d’Alzheimer, éthique, droit et citoyenneté »

octobre 5th, 2011

Organisé en partenariat avec l’Espace éthique Alzheimer, l’Espace éthique méditerranéen de l’AP-HM, la Fondation Médéric Alzheimer, l’Agence régionale de santé (ARS) PACA et l’Union régionale des associations familiales (URAF) PACA, ce colloque se déroulera le vendredi 18 novembre 2011 à Sciences Po – Aix en Provence

Il permettra une rencontre entre professionnels et responsables du secteur médico-social, acteurs associatifs et politiques impliqués dans la maladie d’Alzheimer, personnes touchées par la maladie et leurs aidants. Ce colloque a pour objectif de mieux comprendre les choix opérés par ou pour les personnes malades, d’identifier les problématiques éthiques soulevées par cette maladie, repérer les responsabilités des uns et des autres et les difficultés dans la prise de décision concernant celui qui ne peut plus exprimer ses choix.

La participation au colloque est soumise à une inscription préalable avant le 16 novembre 2011.

Programme et inscription 

http://www.espace-ethique-alzheimer.org/bibliotheque_rte/pdf/octobre2011/Programme_18_nov_2011.pdf

 

septembre 24th, 2011

journee mondiale alzheimer

interview reseau alzheimer

septembre 18th, 2011

telefilm france 2

Le film est la suite du livre et je le vois plus comme une nouvelle sensibilisation du public, qui ne soit pas automatiquement pessimiste », souligne Fabienne Piel qui a accepté de répondre à quelques questions. A propos du film « J’ai peur d’oublier », du même nom que le livre qu’elle a écrit, qui lui a donné naissance ; mais pas seulement.

Réseau Alzheimer : Que pensez-vous du film* réalisé à partir de votre livre ?
Êtes-vous heureuse du rendu final?

FB: Le film reste une fiction, un personnage est rajouté. Par rapport au livre, il reprend tout ce qui flash back, et la principale donnée, c’est-à-dire les émotions que l’ont peut ressentir, a été bien rendue. Mais je ne peux pas raconter le film.
Il reste de toute façon un film, et n’est pas un produit qui va retracer la maladie. Ce n’était pas le but. On n’a pas voulu montrer les échecs. Il évite de tomber dans le voyeurisme pur et fort de la maladie.
Le film est la suite du livre et je le vois plus comme une nouvelle sensibilisation du public, qui ne soit pas automatiquement pessimiste.

RA : Vous avez rencontré l’actrice Clémentine Célarié ?

FB : En ce moment on passe un peu de temps ensemble. Déjà du fait des interviews. Clémentine est quelqu’un de très approchable, pas du tout une actrice telle qu’on pourrait l’imaginer. Elle a pris le rôle très à cœur car elle se retrouve un peu dans la femme que je suis. Elle est devenue d’ailleurs marraine de mon association, pas du tout par obligation. Je voulais que ce soit quelque chose qui la prenne, qui ait un sens pour elle. Elle a accepté, en plus elle se mobilise, mardi à Aix par exemple on était ensemble pour la signature de la charte éthique Alheimer.

RA : Va-t-on vous retrouver à l’occasion de la Journée Mondiale ?

FB : Je n’ai accepté à l’avance aucune invitation à l’occasion de cette Journée, en raison de la sortie du film. Je suis allée au Colloque éthique mardi, et je serai à celui de novembre. Je participerai à la Journée Mondiale de mon département. Je suis par ailleurs marraine d’un bistrot mémoire à Douardenez et j’ai aussi mon association ; ça fait beaucoup et il ne faut pas trop se disperser, je vais me calmer.

RA : Est-ce qu’il existe des structures d’accueil temporaires, pour des activités de quelques heures par exemple, spécifiques pour les malades jeunes de moins de 60 ans ?

FB : Je ne pense pas qu’il y en ait, d’une part les malades sont très espacés sur le territoire français, d’autre part les malades jeunes ne souhaitent pas forcément des structures. Beaucoup ont davantage envie d’une vie en société proche de chez eux.
J’ai rencontré des malades qui ont essayé par exemple des ateliers mémoire ; certains ne continuent pas, cela plait à quelques uns.
Il faudrait se mobiliser davantage pour la prise en charge au domicile.
Et il ne faut pas parler de malades jeunes, ce n’est pas le problème du tout. Maintenant le diagnostic est plus précoce, on peut avoir 10 voire même 20 ans à vivre avec la maladie, et il va falloir moduler avec elle.
Je dirais donc « malade en début de maladie » et non pas « malade jeune ». Il peut y avoir aussi bien des personnes de 60-65 ans que des plus jeunes.

RA : Quels sont vos souhaits ?

FB : Malgré la mobilisation de quelques malades qui ont parlé sans tabou, et même si on parle beaucoup de la maladie, celle-ci reste tabou. On a peur du cancer mais il n’est plus tabou, tandis que la maladie d’Alzheimer, on en a peur et elle reste tabou.
Je souhaite que ce tabou tombe.

J’encourage aussi les malades à être actifs, ce qui inclut de l’être au niveau des émotions et de la vie commune. Il faut continuer à faire des projets et ne pas s’enfermer.
C’est de cette façon qu’ils se battront.

Photographie et témoignage : nos remerciements à Fabienne Piel

*Pour rappel : Inédit, J’ai peur d’oublier, fiction diffusée sur France 2 le mercredi 21 septembre à 20h35, avec Clémentine Célarié. Réalisatrice Elisabeth Rappeneau.
Propos recueillis par Dominique Monnier le 14 septembre 2011

Interview de Clémentine Célarié

septembre 1st, 2011

Je veux que mon métier serve à quelque chose » 

 

Adapté du roman éponyme de Fabienne Piel, J’ai peur d’oublier raconte l’histoire vraie d’une femme de tête qui souffre de la maladie d’Alzheimer. En interprétant ce personnage, Clémentine Célarié a été confrontée à « un océan d’émotions ». « Tout ce que j’attends d’un rôle », confie-t-elle.

 

« C’est très particulier de savoir que le personnage que vous interprétez existe. Fabienne Piel vit avec Alzheimer. Elle a eu le courage de le raconter dans un livre. Fait rare puisque, généralement, la perte de mémoire empêche les patients atteints de cette affection d’en parler. Le film est tiré de ce récit où elle narre les premiers troubles et symptômes, la découverte de son mal et la dégénérescence. Elle décrit, par exemple, la mémoire qui part comme une vague qui ne reviendra peut-être pas. Il faut un immense courage pour écrire sur sa maladie. Une maladie dure, violente et affreuse. Fabienne est quelqu’un de fort, une femme de caractère, ce qui rend d’autant plus intéressante sa description de son état. Nous avons en commun une forte personnalité. »

 

 

Outre son livre, qu’est-ce qui vous a aidée à entrer dans le personnage ?  J’ai regardé une émission sur les femmes malades d’Alzheimer, des mères de famille entre 40 et 50 ans. Fabienne Piel en faisait partie. Je l’ai vue bouger, parler. J’ai vu sa coquetterie, sa féminité, sa force. Son côté femme libre aussi. Ça m’a beaucoup aidée.

 

L’avez-vous rencontrée avant le film ?  Non, je le souhaitais mais la production n’y tenait pas. Je comprends. Fabienne et moi étant des émotives, elle craignait qu’un lien très fort, étouffant, s’installe entre nous, me poussant d’une certaine manière à copier Fabienne. Mais j’avais son récit, J’ai peur d’oublier, comme livre de chevet. C’était ma bible. Je lisais et relisais les passages où elle analyse ses états et ses impressions. La façon dont Fabienne dépeint sa maladie est pour moi un océan d’émotions. Elle offre ses états d’âme, parfois monstrueux, la violence et la richesse de ses sentiments… Tout ce que j’attends d’un rôle.

 

C’est-à-dire…

Ici, c’est un voyage dans les âges ; il n’y a ni frein, ni logique, il y a des ruptures. Je refuse de plus en plus les personnages limités. Je ne fais pas un métier pour être salariée. Je veux jouer des situations et des sentiments forts. Ce rôle a été un événement pour moi.

 

Aviez-vous des craintes quand on vous a proposé le rôle ?  Que ce soit racoleur. Mais une fois que j’ai lu le scénario et vu Babou (Elisabeth Rappeneau, ndlr), quelqu’un d’élégant et sensible, c’était fini. Je déteste le pathos. Je déteste que l’on se serve du malheur des gens pour faire de l’audimat. J’aime la pudeur, l’élégance et la force avec lesquelles le livre et le scénario (de Catherine Ramberg, ndlr) ont été écrits. Jamais Fabienne Piel ne s’apitoie sur elle-même. Ce qu’elle décrit est tellement violent qu’Elisabeth Rappeneau et moi-même, nous ne devions pas polir le propos, ni le rendre doucereux. Je voulais que sa vérité soit retranscrite avec le maximum de profondeur et de justesse. Que ce soit aussi fort que l’était la réalité. Connaissant Elisabeth Rappeneau, je n’avais rien à craindre ; elle est d’une grande exigence. Les partenaires étaient bien sûr aussi très importants puisque si l’un sonnait faux, c’était foutu. Or, Daniel Russo, que je connais bien, est un immense acteur, un homme d’une grande humanité. Patrick Catalifo est fantastique. Sa vérité est d’une violence incroyable. Travailler avec de tels partenaires est essentiel pour moi qui aime m’impliquer à fond.

 

Qu’est-ce qui vous tracassait avec ce rôle ?  Je m’inquiétais toujours d’en faire trop. De la façon dont Fabienne Piel aurait réagi. Je craignais qu’elle se sente dépossédée. Mais quelque temps après le tournage, elle est venue à Avignon où je donnais un concert avec mes fils. C’était extrêmement émouvant. Nous nous sommes tutoyées immédiatement ; nous avions toutes les deux l’impression de nous connaître, elle par la télévision, moi par son livre. Comme si j’avais vécu dans sa peau pendant un mois. Elle m’a demandé de parrainer son association.

 

Et ?

Aujourd’hui, l’heure est à la solidarité et à l’écoute, au non-jugement et à la non-exclusion. Je veux que mon métier soit de plus en plus un passeur, qu’il serve à quelque chose. Depuis le tournage, je me sens extrêmement concernée par la maladie. C’est la façon dont Fabienne a parlé d’Alzheimer et non l’affection en elle-même qui touche et qui a été passionnant à jouer. Les personnages qui se battent pour quelque chose sont toujours magnifiques et, encore davantage, lorsqu’il s’agit d’un combat intérieur. Fabienne se bat contre une partie d’elle-même. Quand on joue un tel personnage, on se sent redevable. On a envie de dire merci.

 

Propos recueillis par Céline Boidin-Lounis / France 2

J’ai peur d’oublier : un téléfilm inédit sur l’Alzheimer avec Clémentine Célarié le 21 septembre sur France 2

septembre 1st, 2011

À l’occasion de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, France 2 diffuse le mercredi 21 septembre 2011à 20h35 J’ai peur d’oublier. Clémentine Célarié se glisse, dans ce téléfilm inédit, dans la peau d’une femme atteinte d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer.

Après Madame Sans-gêne, les téléspectateurs de France 2 retrouveront Clémentine Célarié dans un tout autre rôle. La chaîne diffuse en effet à l’occasion de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer un téléfilm inédit racontant l’histoire vraie d’une mère de famille touchée par une forme précoce de cette maladie.

Réalisé par Elisabeth Rappeneau, J’ai peur d’oublier est un téléfilm adapté du roman éponyme de Fabienne Piel, une mère de famille atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle raconte dans ce livre la découverte de la maladie, ses angoisses et la perte petit à petit de sa mémoire. Pour incarner cette mère de deux enfants, Elisabeth Rappeneau a porté son choix sur Clémentine Célarié.

Si le téléfilm est inspiré d’une histoire vraie, la réalisatrice a également laissé libre court à son imagination et a introduit dans l’histoire une fuite de l’héroïne avec un marginal. Un matin Fabienne quitte son domicile mais ne parvient pas à se rappeler où elle va ni d’où elle vient. Elle fait alors la rencontre d’un homme avec qui elle entreprend un road trip de 48 heures. Sa famille très inquiète, part alors à sa recherche en se rappelant les instants de bonheur partagés avec elle.

Pour incarner les différents personnages de cette histoire, Elisabeth Rappeneau a fait appel à Daniel Russo (Paul), Patrick Catalifo (Patrick) et Geneviève Fontanel (la mère de Fabienne).

Ce téléfilm est à découvrir le mercredi 21 septembre à 20h35 sur France 2.  photo : CLEMENTINE CELARIE notre marraine de la vie sans oubli avec PIEL FABIENNE vice presidente clementine celarie

 

achat et essai de la caleche

août 14th, 2011

Achat avec le don du lions club « verte Eaux » de l’iles sur sorgue de la caleche .Essai avec moustache notre  Anes de l’association la vie sans oubli  pour de futur randoo …

Don du lions club

août 14th, 2011

Remise du cheque le 23 juin 2011 par le lions club « vertes Eaux »

de l’Isle sur sorgue pour le financement de la caleche

 

repas champêtre et randoo avec les Anes inviter par la vie sans oubli

juin 24th, 2011

une journee avec  les adherents association de vaucluse alzheimer et la vie  sans oubli chez fabienne et patrick  journee de partage ….